Force Impact Technologies Inc. and ASM Clermont announce their official partnership


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Original Story in French

In partnership with an American company, the Clermontois are working on an innovative project of connected mouthguards capable of collecting data on the impacts in real time in the practice of rugby. An avant-garde tool still in development and in the testing phase at the ASM Clermont Auvergne training center which could soon bring new lessons to research on concussions in which Auvergne people have been involved for a long time. 

Discussions on this project began 5 years ago with an American company (FITGuard) specializing in the development of connected mouthguards.  “When we spotted this technology ,” specifies Freddy Maso, in charge of development and innovation at ASM Omnisports,  the project was then only a concept awaiting funding and it was necessary to wait a few years before that – here does not see the light of day. But, we remained in contact and today we are the first concrete example of this technology adapted to rugby at the world level. “ The first prototypes thus arrived in Auvergne about a year ago. Between the game of back and forth and the development of a platform capable of accommodating the collected data, the first “in-situ” tests are planned in the coming weeks on 3 Espoirs players (before the battery of tests is extended to 10 players in the coming months). With this new technological tool, the objective is to collect data on the shocks undergone, the intensity or the repetitions …  “For the moment, we are only on subjective data” , specifies Freddy Maso “The intensity of the shocks is only the feeling of what we observe, without real data. For some time now, we have been looking for a tool to be able to measure, to have references on what the players endure during a meeting in terms of shocks and their repetitions. »  There was a project for helmets, but unlike mouthguards, this is not a mandatory accessory and from a development perspective, the mouthguard appeared to be more appropriate. 

How it works ?

The mouthguards incorporate an accelerometer capable of measuring (in g) the linear accelerations of the object in real time. Each shock is thus “recorded” and transmitted via Bluetooth via a connected platform located at the edge of the field. If the mouthguard is in the Bluetooth transmission area, the shock is visible in real time on the tablet, if it is out of the area, the shock is recorded and will be broadcast on the tablet the next time it passes through the area. . Thus, all the acceleration measurements are transmitted and collected before being analyzed and crossed with the video recordings which validate the impacts.  “For the moment we are in a testing phase , specifies Freddy Maso. The goal is to be sure to measure the accelerations at the level of the head correctly by calibrating the data through contactless races and by gradually integrating voluntary contacts at different intensities to see that the measurements correspond to the pattern we are planning. “  Other exams are also in place to verify the connection process, sensor sensitivity, battery life or “acceptability” of the mouthguard to players. At the end of the “Espoirs” season, 3 players will wear these prototypes and begin a second development phase by collecting this “validated” data over several weeks of competition and training in partnership with all the staff of the training center, the doctor of the ASM, Guillaume Valy, and the dentist Jean-Marc Brionnet as well as Jean-Pierre Lauby, volunteer leader of the rugby section in relation with the company FitGuard. “What we currently know is that a player suffers around 50-60 shocks per game, on the other hand, we had no tool to measure the intensity of these. These connected mouthguards will be able to bring us new data, expand our knowledge and perhaps formulate new hypotheses in the field of concussions where we are only at the beginning of research. “


Is there a threshold acceleration value (in g) that induces a concussion? Is it the repetition of impacts? Is it an accumulation of intensities? Should we be vigilant beyond a certain number of shocks or an accumulation of (g) that is too important? So many questions that today have no answer and which could, through this new technological and innovative tool, open up new avenues of knowledge. 7 new mouthguard moldings will, in the coming days, take over the direction of the United States to equip, from the next season, around ten players in the workforce, thus making it possible to multiply the data in the hope of understanding a little better the impact of shocks on organisms. “The objective of this project, which is unique in the world in the field of Rugby, is to advance research but above all it is to protect our players”  as Freddy Maso, in charge of this project at ASM, does not fail to specify. 

En partenariat avec une société américaine, les Clermontois travaillent sur un projet innovant de protège-dents connectés capables de recueillir des données sur les impacts en temps réel dans la pratique du rugby. Un outil avant-gardiste encore en développement et en phase de tests au niveau du centre de formation de l’ASM Clermont Auvergne qui pourrait bientôt apporter de nouveaux enseignements à la recherche sur les commotions cérébrales dans laquelle les Auvergnats sont engagés depuis longtemps. 

Les discussions sur ce projet ont débuté il y a 5 ans avec une société américaine (FITGuard) spécialisée dans le développement de protège-dents connectés. « Lorsque nous avons repéré cette technologie, précise Freddy Maso, chargé du développement et de l’innovation à l’ASM Omnisports, le projet n’était alors qu’un concept en attente de financement et il a fallu attendre quelques années avant que celui-ci ne voit le jour. Mais, nous sommes restés en contact et nous sommes aujourd’hui le premier exemple concret de cette technologie adaptée au rugby au niveau mondial. » Les premiers prototypes sont ainsi arrivés en Auvergne il y a un environ un an. Entre le jeu des aller-retours et le développement d’une plateforme capable d’accueillir les données collectées, les premiers tests «in-situ » sont prévus dans les prochaines semaines sur 3 joueurs Espoirs (avant que la batterie de tests soit étendue à 10 joueurs dans les prochains mois). Avec ce nouvel outil technologique, l’objectif est de collecter des données sur les chocs subis, l’intensité ou les répétitions… « Pour l’instant, nous ne sommes que sur des données subjectives », précise Freddy Maso « l’intensité des chocs n’est que le ressenti de ce que nous observons, sans données réelles. Depuis quelques temps, nous cherchions un outil pour pouvoir mesurer, avoir des références sur ce que les joueurs supportent durant une rencontre au niveau des chocs et de leurs répétitions. » Un projet existait au niveau des casques mais contrairement aux protège-dents, ce n’est pas un accessoire obligatoire et dans une perspective de développement, le protège-dents est apparu plus approprié. 

Comment ça marche ?

Les protège-dents intègrent un accéléromètre capable de mesurer (en g) les accélérations linéaires de l’objet en temps réel. Chaque choc est ainsi « enregistré » et transmis en Bluetooth via une plateforme connectée située en bord de terrain. Si le protège-dents est dans la zone d’émission du Bluetooth, le choc est visible en temps réel sur la tablette, s’il est hors-zone, le choc est enregistré et sera diffusé sur la tablette au prochain passage dans la zone. Ainsi ce sont toutes les mesures d’accélération qui sont transmises et collectées avant d’être analysées et croisées avec les enregistrements vidéo qui valident les impacts. « Pour l’instant nous sommes dans une phase de tests, précise Freddy Maso. Le but est d’être certain de bien mesurer les accélérations au niveau de la tête en calibrant les données à travers des courses sans contact et en intégrant progressivement des contacts volontaires à différentes intensités pour constater que les mesures correspondent au schéma que nous prévoyons. »  D’autres examens sont également en place afin de vérifier le processus de connexion, la sensibilité des capteurs, la durée de vie des batteries ou « l’acceptabilité » du protège-dents au niveau des joueurs. Sur cette fin de saison « Espoirs », 3 joueurs porteront ces prototypes et débuteront une seconde phase de développement en collectant ces données « validées » sur plusieurs semaines de compétition et d’entrainements en partenariat avec l’ensemble du staff du centre de formation, le médecin de l’ASM, Guillaume Valy, et le dentiste Jean-Marc Brionnet ainsi que Jean-Pierre Lauby, dirigeant bénévole de la section rugby en relation avec la société FitGuard. « Ce que nous savons actuellement c’est qu’un joueur subit environ 50-60 chocs par match, en revanche, nous n’avions aucun outil pour mesurer l’intensité de ceux-ci. Ces protège-dents connectés vont pouvoir nous apporter de nouvelles données, élargir nos connaissances et peut-être formuler de nouvelles hypothèses dans le domaine des commotions cérébrales où nous ne sommes qu’au début de la recherche. »


Y-a-t-il une valeur seuil d’accélération (en g) qui induit une commotion ? Est-ce la répétition des impacts ? Est-ce un cumul des intensités ? Devra-t-on se montrer vigilant au-delà d’un certain nombre de chocs ou d’un cumul de (g) trop important ? Autant de questions qui n’ont aujourd’hui pas de réponse et qui pourraient à travers ce nouvel outil technologique et innovant ouvrir de nouvelles pistes de connaissances. 7 nouvelles moulures de protège-dents prendront, dans les prochains jours, la direction des États-Unis pour équiper dès la saison prochaines une dizaine de joueurs de l’effectif permettant ainsi de multiplier les données dans l’espoir de comprendre un peu mieux l’impact des chocs sur les organismes. « L’objectif de ce projet unique au monde dans le domaine du Rugby est de faire avancer la recherche mais il est surtout de protéger nos joueurs » comme ne manque pas de le préciser Freddy Maso, responsable de ce projet à l’ASM. 

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